Esmée Danaé Peleonor ♔ Goddess never runs away
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 Esmée Danaé Peleonor ♔ Goddess never runs away

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MessageSujet: Esmée Danaé Peleonor ♔ Goddess never runs away   Mer 15 Aoû 2012 - 20:32






Esmée Danaé Peleonor
«Aussi longtemps qu’on médite sa vengeance, on garde sa blessure ouverte.» Thomas Fuller
SURNOMS//
DATE DE NAISSANCE26 mai 1486.
LIEU DE NAISSANCEApamea.
PROFESSIONEsclave.
PARTICULARITÉtexte ici (métamorphomage, vampire? etc..).
.

INTROSPECTION




PARENTS : Feu le roi Orontès et la reine Isia. Biologiquement deux sorciers d'Orient.FRÈRES & SŒURS : Des soeurs et des frères, tous morts.
DESCENDANCE : //.AUTRES : texte ici (les éventuelles animaux de compagnie).
.

RACONTE TON PASSE





J’avais déjà plusieurs fois du faire face à la mort. Mais c’était la première fois que cette dernière avait le dessus sur moi. 

En plein cœur de l’Orient, il existait une petite cité prospère au nom d’Apamea. Discrète mais grandissante, c’est là où je vis le jour. Pour tous, je suis la fille du Roi Orontès et de l’une de ses nombreuses épouses répondant au nom d’Isias. C’est une vérité qui m’a été enlevé bien plus tard. Esmée Danaé Peleonor, cinquième princesse du Royaume. Celle qui devait « apporter la pluie et la fertilité contre la sécheresse ». Personne ne savait encore combien mon second prénom allait s’avérer révélateur. Mes premières années furent d’une tranquillité déconcertante. Je ne vivais pas dans le palais à proprement parlé, j’étais confinée dans la salle des épouses, partagée entre ma mère et les trois autres femmes avec principalement la Reine mère. La première épouse, celle qui avait donné à mon père mes quatre sœurs. Antiochis nous détestait ma mère et moi, et ce ne fut que grâce à l’amour et au soutien des autres reines que nous survécûmes. Jusqu’au jour où la jalousie l’emporta. Agacée de ne pouvoir mettre au monde un héritier, elle prit peur pour son avenir et celui de ses filles. D’après l’histoire, je n’étais pas plus haute que trois pommes la nuit où elle tenta de me tuer. Tout ce que je sais, c’est que le boucan qui suivit cette tentative désespérée fut si assourdissant qu’il en sortit de son sommeil mon père qui accourut suivi de sa garde pour découvrir le cadavre de la Reine mère flottant à hauteur de mon berceau, dans une chambre où aurait pu exploser une bombe. Le chaos était total. Mais je ne versais pas une seule larme. C’est à partir de ce jour que ma mère et moi nous quittâmes la salle des épouses pour vivre au sein même du palais. Dans ma tour d’ivoire, j’étais dressée au rang de déesse.

Être considérée comme la fille des Cieux, cela avait ses qualités et ses inconvénients. J’avais le respect et l’amour de tout mon peuple, mais rare étaient ceux qui avaient pu se vanter de m’avoir déjà aperçu. Mon père me surprotégeait, j’étais son miracle, celle qui avait, grâce à la volonté des Dieux, sauver la cité des attaques naturelles ou humaines. Nos terres étaient fertiles, nos remparts impassibles. Et cela grâce à moi. J’étais incapable d’expliquer comment je réussissais à faire ces exploits. Mais je les accomplissais, parce qu’il n’y avait que cela qui comptait, j’étais l’outil qui permettait au Royaume de survivre. Si le prix de ce bonheur était ma liberté, cela devait être peu cher payé. Je n’avais que treize ans lorsque la première réelle attaque contre la cité se produisit. Un repas royal avait eu lieu et nous étions encore tous à table. Les conseillers du Roi nous avaient rejoint, les espions ayant repérés des mouvements suspects vers l’Est des remparts. J’observais les traits tirés de mon père prendre une expression inquiète. Puis tout s’enchaîna. Le tintement des épées qui se croisaient nous parvint et des soldats tout de noir vêtus entrèrent, se postant tout autour des sorties. J’étais comme figée. Sous la table, je sentis la main de ma mère serrer fort la mienne alors que son regard restait de glace. Un homme fit son entrée. Il était semblable aux autres, pourtant il émanait une force et une froideur que je ressentais encore aujourd’hui à chaque fois que son visage me revenait en tête. Tout en avançant vers mon père, il eut un rire effroyable. Ils parlèrent un bon moment mais ils en finirent aux mains. Enfin presque. À peine l’étranger dégaina-t-il son épée que son corps heurta avec un bruit sourd le mur une première fois, puis une seconde. Ses gardes tentèrent de s’enfuir, mais les portes qu’ils avaient tout fermés ne se rouvraient plus et contre leur grès, ils finirent par prendre la voie express: le balcon. J’étais tétanisée, à un tel point que je ne m’étais même pas aperçue qu’avant que tout cela ne se produise, j’avais hurlé à pleins poumons. Plus personne ne bougeait, autour de moi tous les objets flottaient à quelques centimètres du sol. Comme cette nuit là. Mes parents eurent un mal fou à me calmer. Et quand je me rendis compte qu’il n’y avait plus aucun danger, je sombrais dans un sommeil de plomb, sans rêve. Un sommeil qui aurait pu durer des heures si les brides d’une conversation n’était pas venu me tirer des bras de Morphée. Je me glissais hors du lit et me cachais derrière la porte. J’entendis mon père rassurer ma mère. Lui dire que même si la rumeur de mes dons se répandait, il me protégerait toujours, qu’il en avait fait le serment le jour où cette nomade était morte en me donnant vie. Je ne parvenait plus à comprendre les mots qui s’en suivirent. Je n’avais rien d’une princesse. 

Je n’eus jamais le courage d’affronter mes parents. Mais je changeais du tout au tout. Moi qui n’avais jamais enfreint les règles, je me trouvais une passion pour l’impudence et l’insouciance. Ça n’était pourtant pas simple, après l’attaque ma garde ne se composait exclusivement que des quinze meilleurs guerriers de la cité. C’est grâce à mon impuissance face à eux que je me rendis compte que je pouvais contrôler certaine chose. C’était devenu un jeu d’enfant de persuader mes gardes que j’étais toujours tranquillement dans ma chambre alors que je passais sans vergogne devant eux pour prendre la grande porte. Toute la journée, mes suivantes me donnaient une image divine : j’étais coiffée et apprêtée à la perfection, nos héros ne revenaient jamais des contrées mystérieuses sans me ramener des plus beaux ornements possibles. Mais lorsque la nuit faisait son apparition, je me couvrais de haillons et rester dans l’obscurité. Apamea la nuit, un paysage que je n’avais vu que de mes quartiers. Je me liais au peuple qui évoluait dans une simplicité déconcertante. Si au début, je me laissais berner par la bonté de la plupart des habitants, très vite il m’aperçut qu’ils n’étaient pas tous comme cela. Je quittais le monde de l’enfance à peine, mais ma beauté était déjà apparente. Une nuit, alors que je m’approchais du centre ville pour voir les danseuses ondulaient au rythme de la musique, deux hommes me saisirent fermement. Pour la seconde fois de ma vie, j'avais peur. Ils réagirent si vite que je fus prise de vitesse. Un bâillon dans ma bouche, une cagoule sur ma tête, et ils m'emmenèrent je ne sais où avec une facilité déconcertante. Rien n'explosait, rien ne les arrêtait. Pourtant, j'essayais de toutes mes forces de reproduire les sentiments et d'y mettre autant de violence que les dernières fois. Mais rien. Finalement, après un trajet qui fut plutôt court, ils me jetèrent sans ménagement sur ce que j'identifiais être de la paille. Mon cerveau répondait aux abonnés absents et je me contentais d'attendre la fin tragique qui ne devrait plus tarder. Enfin, c'est ce que je croyais. J'assistais à des bruits de lutte qui me laissait hors de cause mais qui me permirent de reprendre mes esprits. Il était hors de question que je meurs dans une pièce qui sente si mauvais alors, quand je sentis deux mains m'enlever ce qui gênait ma vue, je n'hésitais pas une seule seconde et lui mit le plus beau coup de tête qu'il soit. Sauf qu'il n'avait rien des badauds qui m'avaient fait venir jusqu'ici. Même si ma vision était brouillée par la puissance du coup, ma victime ne semblait nullement dangereuse. Plus âgée que moi d'une dizaine d'année, il se tenait fermement le front en maudissant tous mes ancêtres. Puis il me hurla dessus durant un bon quart d'heure. C'était la première fois que je rencontrais Oreste.

Mais pas la dernière. Il n'était pas comme les autres habitants que j'avais rencontré jusque là: imprévisible, constamment de mauvais poil, il apparaissait et disparaissait comme bon lui semblait. Et il était fort, très fort. Dans le village, tout le monde le craignait et personne, mis à part moi, ne e voyait jamais. Un jour, j'entendis même une vieille femme dire près d'un feu que lui et l'entièreté de son clan avait été banni à jamais de la cité. Et bien sûr, cela avait aiguisé ma curiosité. Mais d'un air absent, presque douloureux, il me souriait et s'en allait. Si bien que je finis par presque oublier cette histoire. Il n'était pas avare de question, c'était ce que j'aimais chez lui. Au fond, il devait bien se douter que je n'étais pas qu'une simple paysanne mais jamais il ne dit la moindre chose. Je l'en remercie, même si je ne l'aurais jamais avoué, il m'aurait été difficile de couper les ponts avec cette tête de mule.

Les années passèrent sur ce rythme là. Les journées enfermée au palais, le nuits libres dans les rues. Je parvenais de plus en plus à maîtriser certains aspects de mes "pouvoirs" même si ils ne m'intéressaient finalement pas beaucoup. Les ennemis étaient rares, pas l'ombre d'un nuage au-dessus de nos têtes. Jusqu'à sa venue. Ils apparurent dans notre palais, tuèrent nos gardes si vite que les malheureux ne durent pas voir la mort en face. Ils parlaient une langue étrange, venue de nulle part. Un d'entre eux sortit un bout de bois de sa poche et le pointa sur mon père qui fut éjecter de son trône. Trône dans lequel il s'assit en riant. J'en rageais. Je réussis à en envoyer un au tapis mais des liens vinrent s'enrouler autour de mon corps tout entier. L'homme se leva, comme surpris, et s'adressa à moi sans que je ne comprenne un traître mot. Je manquais d'air, je suffoquais et avant de m'effondrer, je ne pus voir qu'un jet vert filer et atteindre de plein fouet les corps meurtris de mes parents.

Je ne sais combien de temps ce coma dura, mais je n'eus que pour seule image le regard de mes parents. Et je ne sais pas pourquoi, le visage d'Oreste aussi. A mon réveil, j'avais froid. Froid comme jamais. Mes beaux vêtements de voile étaient déchirés, sales, et les peintures dorées sur mon corps disparaissaient. Je levais ma main et mes doigts effleurèrent un métal dur. J'étais enfermée. Prisonnière d'une vulgaire cage, comme un animal. Il faisait noir et j'avais froid. Et de toute évidence, je n'avais plus rien d'une princesse.
.

MAGIQUEMENT VOTRE





BAGUETTE : Sans baguette pour l'instant. BALAI : N'est jamais monté sur un balais.
COMPETENCES : Monter à cheval et à dromadaire, charmer les serpents, broder, se battre à l'épée et à la dague....ÉPOUVANTARD : Sa cité à feu et à sang.
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DERRIERE L'ECRAN




AVATAR CHOISIGemma Arterton.
AUTRE COMPTE ?Non c'est tout... pour le moment Rowena
PERSONNAGE ISSU DE POSTE VACANT ?Nop!
QUESTIONS//
COMMENT AVEZ-VU CONNU LE FORUM ?Un lapin blanc, un bouh, un grand trou noir... enfin, vous connaissez la chanson hein.


Dernière édition par Esmée Danaé Peleonor le Jeu 30 Aoû 2012 - 17:44, édité 5 fois
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